Samedi 17 juillet à 20h: Trio swing en concert


Un trio PUR SWING


Dans ce trio de feu on retrouve François Le Roux au chant et clavier. Cela fait maintenant plus de trente ans que les dix doigts de François LE ROUX parcourent le clavier dans le plus pur style Rhythm’n’Blues. Talentueux pianiste il rend hommage à Ray Charles en interprétant les grands standards du Genius du Rhythm’n’blues, de la soul, de la musique afro-américaine des années 50.

Au violon Jakez Lesire, violoniste virtuose, qui apporte son sens indéniable de la mélodie dans des soli où la richesse de sa culture musicale éclate dans des envolées lyriques au service du swing.
Violoniste connu et réputé de la scène bretonne, il met son talent au service d’autres formations depuis longue date, et accompagne François LE ROUX depuis plus de trois ans.
A la batterie, on sera entraîné par Edouard HELLER, batteur très réputé de la scène jazz bretonne, pilier de nombreuses scènes ouvertes dont la richesse et la grande inventivité laissent les spectateurs souvent pantois.
Son jeu de batterie très créatif et précis emmène le trio dans un swing et un groove omniprésents durant deux heures de concert.
Officiant dans divers groupes de renom, il accompagne François LE ROUX depuis plus de trois ans.

François LE ROUX, Jakez LESIRE, Edouard HELLER, un trio à ne manquer sous aucun prétexte !

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Burger Maison sur place / Entrée prix libre

Samedi 14 septembre à 21h: Musique traditionnelle du cameroun avec François Essindi



François Essindi est l’un des tout premiers à avoir « tropicalisé » le rap, à travers le
tube « Awara Doumé » enregistré lors du Marché des Arts du Spectacle Africain
à Abidjan en Côte d’ivoire, à la fin des années quatre-vingt-dix.

De tous ces instruments, François a acquis au fil du temps, non seulement la
maîtrise du jeu mais aussi les secrets de fabrication. Il peut de cette façon,
pousser l’originalité encore plus loin, en confectionnant et en modifiant lui-même ses propres
instruments.

Ce travail de recherche vient d’aboutir à la conception d’un groupe musical intitulé « Abakuya » – signe
de la rencontre entre ces instruments traditionnels (le Mvet, le Ngomo – harpes traditionnelles, les coquilles d’escargot, les flûtes pygmées) et les instruments les plus modernes.

Un spectacle qui a drainé un public nombreux, pour sa première
représentation à Paris dans la salle branchée de l’Olympic Café, à l’été 2006.

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Assiette gourmande sur place / Entrée prix libre